A.D.N.A.C.
Association de Défense contre les Nuisances de lAérodrome de Chavenay.
Association
régie par la loi du 1er juillet 1901.
Date de dernière mise à jour du présent
document : 1er octobre
2000.
(Date de la précédente mise à jour : janvier 2000)
Plan du présent document :
GENERALITES SUR L'ADNAC
Coordonnées de lassociation :
Siège
social : 35, rue Ch. De Gaulle
78860 Saint Nom la Bretêche
Téléphone :
01 34 62 18 07
Télécopie :
01 34 62 18 07
Site
Internet :
http://perso.wanadoo.fr/adnac/
Email :
jeancla.fortin@wanadoo.fr
Président en exercice :
Jean Claude FORTIN.
Coordonnées identiques à ci-dessus.
Couverture géographique actuelle de
lassociation.
Communes de :
CHAVENAY
78450
DAVRON
78810
FEUCHEROLLES
78810
St. NOM LA
BRETÊCHE
78860
VILLEPREUX
78450
Ces communes ont impérativement un ou deux représentant(s) au
bureau de lassociation pour garantir la neutralité de
toute décision.
Adhésions.
Montant annuel de la cotisation : 50 F.
Nombre
dadhérents riverains de laérodrome :
supérieur à 250 foyers représentant plus de 850 personnes.
Lassociation
a pour but le lancement, le suivi et laboutissement de
toutes démarches ou actions visant à éliminer les nuisances de
laérodrome de Chavenay. Lassociation a également
pour but de susciter ou dappuyer les actions des élus
locaux et des municipalités de la région de Chavenay allant
dans ce sens.
Lassociation
na absolument pas lobjectif de rechercher la
fermeture totale ou même partielle de laérodrome malgré
le nombre de mouvements annuel qui est supérieur à 100 000. Au
contraire, elle estime que chacun a le droit dexercer son
sport favori et soutient et défend ce droit mais, impérativement,
dans le respect dautrui.
Association
fondée en 1976.
Après une
dizaine dannées de tentatives de dialogue restées
infructueuses avec les usagers, un certain nombre de riverains
sest constitué en « Groupement des Riverains dans
lEnvironnement de lAérodrome de Chavenay »
(GREAC) et a porté plainte en 1988, chaque membre à titre
personnel, contre ces usagers. Le procès a connu son
aboutissement le 24 juin 1999 et, malheureusement les riverains
ont été condamnés en appel, ce qui est scandaleux puisque les
nuisances étaient officiellement reconnues.
En 1995, suite à un certain nombre de changements tant parmi les
responsables des usagers et des riverains que parmi les élus, le
dialogue a repris entre lADNAC et lAUDACE
(Association des Usagers pour la Défense de lAérodrome de
Chavenay). Cette relation na quun seul
objectif :
« tout faire pour améliorer la cohabitation usagers / riverains de laérodrome. »
Elle est et doit rester indépendante de
toute action en justice.
La reprise du dialogue entre ADNAC et AUDACE a conduit les
parties à signer un protocole en juin 1996. Par ce protocole,
les usagers sengagent, entre autres, à ne plus exécuter
de tours de piste (les plus polluants sur le plan sonore) les
samedis, les dimanches et jours fériés du 1er avril
au 30 septembre de chaque année, avant 9 h. du matin, après 19
h.30 le soir et entre 12 h.30 et 14 h. (Créneaux horaires). Cet
aboutissement est certes assez faible mais, après plus de dix
ans de « guerre froide », il constitue un progrès
important et globalement bien accueilli par les riverains.
Ce protocole a reçu les contre signatures pour approbation des
municipalités de Chavenay, de Davron, de Feucherolles et de St.
Nom la Bretêche et de Monsieur le Sous-Préfet de St. Germain en
Laye. Dans sa forme actuelle, le protocole na pas reçu la
signature de la municipalité de Villepreux ni celle dADP
mais, malgré ce manquement regrettable, le protocole est bien
mis en application même si parfois il nest pas
scrupuleusement respecté.
LADNAC
est membre de lassociation nationale UFCNA depuis 1995.
(Union
Française Contre les Nuisances des Aéronefs)
ce
qui lui permet d'une part d'être informée régulièrement de ce
qui se passe dans des environnements semblables au sien (aviation
légère) et, d'autre part, d'apporter sa contribution au niveau
du Conseil National du Bruit.
LAUDACE et lADNAC se retrouvent régulièrement au
sein dun groupe de travail crée à la demande du
Sous-Préfet en 1995. Ce groupe de travail est en fait une
émanation de la Commission Consultative de lEnvironnement
des Yvelines pour son volet « Aérodrome de
Chavenay ». Il est constitué naturellement des deux
parties en présence et des représentants des municipalités, de
la sous-préfecture et dADP. Il se réunit
trimestriellement ou à la demande de lun de ses membres
sous lautorité de M. le Maire de Chavenay.
Depuis la signature du protocole entre
AUDACE et ADNAC, les efforts de négociation entre les parties se
sont portés essentiellement :
1)
sur le respect des créneaux horaires par les usagers
(auto discipline des pilotes).
2)
- sur la recherche daide au financement dachat
de silencieux et dinstallation sur les 24 appareils
utilisés pour lécole de pilotage et lentraînement
des pilotes déjà diplômés.
Ces actions ont
conduit à une meilleure discipline des pilotes donc, enfin, à
un plus grand respect des riverains. Au 1er juin 1999
le créneau horaire du dimanche midi a été étendu de une
heure ;
les tours de
piste ne sont donc plus pratiqués entre 12h30 et 15h.
Sur le plan « financement », et à ce jour (début 2000), ADP, le Conseil Général, trois municipalités, lADNAC et le ministère de lenvironnement ont accordé une participation à ce plan de financement. Le Conseil Régional a également annoncé sa participation possible mais limitée, si il manque des fonds pour réaliser la totalité du programme. Prochainement une demande sera probablement émise car les fonds disponibles actuels ne permettent déquiper que 21 appareils sur 24. Ces montages de silencieux devraient se faire sur lannée 2000 mais à ce jour il est certain qu'il y aura un glissement de plusieurs mois. La maintenance et les remplacements éventuels de ces silencieux dans le temps seront à la charge des aéro-clubs.
Enfin depuis quelques mois
est abordé le problème des repères au sol qui
permettraient aux usagers de mieux respecter les circuits donc de
moins déborder sur les agglomérations.
Lextension des créneaux horaires reste (et restera
toujours) dactualité. Une extension contractuelle
dune demi-heure a été mise en application les jours
fériés depuis le mois d'avril 2000. Mais malgré ces progrès
la tranquillité des riverains les après-midi des dimanches et
jours féries devrait être garantie, nous en sommes encore loin.
Est-il déraisonnable, abusif ou
illégitime de revendiquer ce droit à la tranquillité ?
NON, Il devrait même
être la loi.
A vous qui venez de lire ces
informations :
1)
lADNAC vous remercie de lui avoir prêté attention
quelques instants.
2)
- lADNAC remercie également tous ceux qui lui feront
part de leur impression sur ce site Internet afin de
laméliorer et de leurs commentaires sur les informations
présentées.
A bientôt.
En 1987, excédés
par les nuisances sonores générées depuis septembre 1974 par
les usagers de laérodrome de Chavenay, les riverains
regroupés en association de défense depuis 1976, lADNAC,
font avec laccord et le soutien de la préfecture, une
dernière tentative de négociation à lamiable avec ces
usagers ; le but étant de rechercher des solutions
permettant à ces derniers dexercer leur activité de
loisir sans trop perturber lenvironnement des communes
limitrophes. Les usagers ne se sont ni présentés ni fait
représenter à la réunion convoquée par lun des maires
intéressés pour débattre de ce problème denvironnement.
Cette attitude confirmait pour la nième fois le refus de toute
négociation avec les riverains. Il ne leur restait donc que deux
possibilités : soit continuer de se plaindre au sein de la
commission préfectorale de lenvironnement et de subir sans
espoir même à long terme damélioration significative,
soit de porter le problème devant les tribunaux.
En 1988, 160
riverains portent plainte à titre individuel et constituent un
« Groupement » pour des raisons évidentes de
coordination et, en toute indépendance de lADNAC.
Suite au dépôt de ces 160 plaintes individuelles,
indépendantes mais simultanées, le tribunal nomme deux experts
judiciaires qui vont entreprendre des mesures de bruit pour
constater légalement lexistence ou non de nuisances
sonores. Deux ans plus tard, le rapport dexpertise est
publié et constate, dans les conditions réglementaires
dexploitation de laérodrome, lexistence de
nuisances anormales dues aux avions basés à Chavenay.
Sachant quà lépoque deux avions sur trois ne
respectaient pas, soit les hauteurs, soit les circuits
etc.
les nuisances étaient bien supérieures à celles mesurées par
les experts.
En 1992, le Tribunal de Grande
Instance de Versailles reconnaissait lexistence des
nuisances suite aux conclusions des experts donc donnait raison
aux plaignants sur le fond. Malheureusement, les nuisances
sonores nétant survenues quà partir de septembre
1974, seuls les riverains résidant avant cette date étaient en
droit de porter plainte. Le tribunal a alors débouté les
riverains dans leur ensemble car la moitié des plaignants ne
répondait pas à cette condition (vice de forme). NB : Les
plaignants étant des personnes physiques indépendantes, on peut
se demander pourquoi le tribunal na pas débouté que les
personnes qui navaient pas légalement le droit de porter
plainte plutôt que de débouter globalement tous les
riverains comme si ils avaient été réunis en
« association » , ce qui nétait pas le
cas.
En 1993, les
plaignants en première instance, après avoir corrigé le vice
de forme qui les avait conduit à être déboutés, décident de
faire appel. Il reste alors 68 « appelants » qui,
après la reconnaissance par le TGI des nuisances sonores
anormales, avaient de fortes chances de gagner, du moins le bon
sens et la raison le laissaient penser.
En juin
1999 le jugement dappel tombe et la situation peut se
résumer ainsi :
-
la cour se substitue aux experts judiciaires, pourtant nommés
par le TGI, et déclare le rapport dexpertise irrecevable,
donc lexistence de nuisances nest plus prouvée.
-
la cour se base, pour porter un tel jugement, sur un rapport
technique (?) non contradictoire, publié par un avocat non
impliqué directement dans cette affaire et affirmant que seul
lindice psophique était valable pour le mesure de bruit.
-
la cour semble avoir pris en compte un certain nombre
déléments complètement faux tels que : « les
riverains se battent pour la fermeture de
laérodrome » ou, « tous les avions basés à
Chavenay sont équipés de dispositifs anti-bruit dits
« silencieux » » ou encore, « les
riverains sont satisfaits de la situation
daujourdhui »,
.etc, etc, etc.
-
- enfin, la cour déboute une seconde fois les riverains et, de
plus, les condamne aux « dépends ».
Quelle
honte et quel royaume de tricherie et
dhypocrisie !